Photo aus dem Melodions-Programm

Les échos de la presse

Westfälische Nachrichten:

«Ils sont tout aussi éloignés du rôle du clown blanc et de l’Auguste, que le Cirque du Soleil des comédiens parcourant les villages avec un chapiteau miteux. Et pourtant, les Melodions utilisent cette dichotomie du donneur d’ordre et de l’obéissance, de la star et du serviteur, du balourd et du malin, comme fil rouge de leur spectacle…

Les droguistes ont dû se frotter les mains, car au grand jamais autant de mouchoirs n’ont eut autant de larmes de rire à éponger.



Mais Monsieur Pom était réellement à mourir de rire lorsqu’il annonçait la star de la soirée en la personne du Baron von Protze (le baron de Matuvu). Rapidement il repérait des dames dans le public qui sur ses ordres, soit pleuraient, hurlaient, s’évanouissaient et même, s’arrachaient les cheveux. L’artiste est très sensible: «Il possède dix doigts et milles yeux».

Le démentèlement de la star et du culte si attenant, débuta lors de l’entrée en scène du Baron.
Remarquable apparition dans la lumière effectuée au ralenti…
Messieurs Sheridan et Renzel font ressortir toute la gloire que l’on peut tirer des
Instruments de musique. Que se soit Elise, l’Hymne à la Joie ou bien encore un
bon vieux blues, ils sont simplement brillants. Pete Townshend, Chuck Berry,
Status Quo, etc… se sont enchaînés dans une parfaite chorégraphie.
Ils se sont tous retrouvés soudainement sur la scène pour former une
vision comique.»